Un aperçu de notre démarche.
Le Park Numérique est une fédération solidaire d'utilité sociale (ESUS) fondée en 2017 en Guyane par Pascal Pierre-Louis, Gregory Guillou et Rony Rousseau, pour répondre à l'urgence du décrochage scolaire et de la fracture numérique dans les territoires enclavés du fleuve. Structurée en fédération à Paris en 2020, elle déploie aujourd'hui ses actions sur 8 territoires — Guyane, Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélémy, Martinique, Réunion, Mayotte et Île-de-France. Son activité croise trois piliers : inclusion numérique et lutte contre l'illectronisme, formation aux métiers de l'innovation sociale numérique, et innovation pour la résilience territoriale. Mission revendiquée : améliorer l'autonomie numérique des citoyens en mettant en place des solutions concrètes adaptées aux besoins de chaque territoire.
Le Park Numérique est l'une des rares structures à croiser inclusion numérique et culture du risque dans une même mission, en partant d'un ancrage ultramarin fort. Là où la plupart des acteurs traitent l'illectronisme et la prévention des risques majeurs comme deux mondes séparés, le Park Numérique les considère comme deux faces d'une même autonomie citoyenne — savoir cliquer pour faire ses démarches et savoir réagir quand le cyclone, le séisme ou la cyberattaque arrive. Cette légitimité repose sur une expertise terrain reconnue des enjeux ultramarins, validée par des partenariats avec Microsoft, le CNES, l'IGN, Orange, l'AFPCNT, l'IFFO-RME et plusieurs rectorats.
Le Park Numérique défend une vision du numérique « inclusif, accessible à tous par tous », où la technologie sert d'abord à réduire les inégalités territoriales — pas à les creuser. La fédération porte le label ESUS et revendique cinq valeurs : Échange, Authenticité, Respect, Équité, Bienveillance, résumées par sa formule signature : « l'intelligence collective au service du faire-ensemble ». Position de fond : la prévention n'est pas alarmiste, elle est protectrice. Et l'information est la première étape de la prévention.
Citoyens et familles des territoires ultramarins en priorité — Guyane, Antilles, Réunion, Mayotte — et d'Île-de-France. Communautés éducatives (collégiens, lycéens, enseignants, parents), élus et agents de collectivités, salariés de TPE/PME locales, publics éloignés du digital (seniors, jeunes en décrochage, personnes en situation de handicap). Beaucoup vivent dans des territoires soumis aux risques majeurs — cyclones, séismes, volcans, tsunamis, inondations — et dans des zones où la dématérialisation administrative s'est imposée plus vite que l'accompagnement.
Le sentiment d'être laissés seuls face à une double accélération qu'ils ne contrôlent pas. Celle du numérique — CAF en ligne, impôts en ligne, France Connect, fraudes, IA générative. Et celle des risques — épisodes climatiques de plus en plus violents, alertes mal comprises, exercices d'évacuation absents. Quand 42 % des Français métropolitains disent manquer d'information sur les bons comportements à adopter face aux risques, le chiffre est encore plus élevé en outre-mer, où l'État semble loin et le terrain réagit en dernier.
Que la prévention est un truc d'experts ou une corvée scolaire, et qu'on ne peut rien y faire en tant que citoyen. Que la fracture numérique se résume à « savoir cliquer », alors qu'elle touche aussi la sécurité, la vie privée et la capacité à reconnaître une arnaque. Que les risques majeurs sont des événements rares qui n'arriveront pas chez eux. Que le numérique est un outil neutre, alors qu'il porte des biais, des dépendances et des dangers concrets.
Les histoires vraies de leur territoire (Montagne Pelée 1902, cyclones récents, séismes en Guadeloupe). Les gestes très concrets et actionnables — que mettre dans un sac d'urgence, comment paramétrer FR-Alert, comment repérer un mail de phishing. La mise en cause des idées reçues sur le numérique et les risques. Les chiffres qui donnent un ordre de grandeur. Et le franc-parler — quand quelqu'un dit clairement ce que beaucoup pensent tout bas mais que personne n'ose dire à voix haute.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible + pédagogue avec du franc-parler bienveillant. Pascal Pierre-Louis, Gregory Guillou ou Rony Rousseau face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un proche pourquoi un sujet compte vraiment. Le vouvoiement est dominant en posture institutionnelle, le « on » et « les gens » permettent un ton plus narratif quand le sujet s'y prête.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des trois co-fondateurs devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
1902 en Martinique. Sur 30 000 habitants de Saint-Pierre, trois s'en sont sortis. Aujourd'hui on saurait prédire ce volcan deux ans avant l'éruption. Et pourtant les gens vivent à côté comme si rien ne s'était jamais passé.
1902, en Martinique. Le 8 mai au matin, la Montagne Pelée explose. En deux minutes, une nuée ardente — un nuage de gaz et de cendres à plus de 500 degrés — descend sur Saint-Pierre à 600 kilomètres heure. Saint-Pierre, c'était la capitale culturelle des Antilles. On l'appelait le petit Paris des Caraïbes. 30 000 habitants. Trois rescapés. C'est tout. Et le truc dingue, c'est que ça aurait pu être évité. Il y avait eu des signes pendant des mois. Le volcan grondait, les animaux fuyaient, des cendres tombaient sur les toits. Mais on a continué. Les élections approchaient, le gouverneur ne voulait pas qu'on évacue, et la presse locale rassurait. Voilà. Aujourd'hui, on aurait vu venir cette éruption deux ans avant. Deux ans. La volcanologie moderne est née précisément après ce drame — c'est en étudiant les corps de Saint-Pierre qu'un scientifique a inventé le mot « nuée ardente ». L'observatoire de la Pelée surveille le volcan en continu, on suit les gaz, les déformations du sol, les micro-séismes. Donc techniquement, on saurait. Et pourtant. Les gens autour de la Pelée vivent là comme si 1902 ne s'était jamais passé. Beaucoup ne savent même pas qu'ils sont en zone de risque maximum. À l'école, les gamins n'apprennent pas vraiment ce qu'il faut faire si l'alerte tombe. Et le DICRIM de la commune — le document qui liste les risques — la plupart ne l'ont jamais lu. C'est ça le truc qui dérange. On a fait des progrès énormes sur la science. On a perdu la mémoire en route. Et la mémoire, ça se transmet. Pas par hasard. Par des exercices d'évacuation, par des visites de l'observatoire avec les écoles, par des ateliers où on explique aux familles comment réagir en trente secondes. Sinon, le prochain 1902, on le subira comme le premier.
Cinq secondes. C'est tout ce qu'il faut à une IA pour cloner ta voix à partir d'un message vocal ou d'une story. Et l'arnaqueur appelle tes parents en pleurs, en panique, en disant qu'il a eu un accident. En 2025, c'est cinq mille euros la perte moyenne.
Cinq secondes. C'est tout ce qu'il faut à une IA pour cloner la voix de quelqu'un, aujourd'hui. Pas cinq minutes, pas cinq heures. Cinq secondes. Et ces cinq secondes, les gens les donnent tous les jours sans y penser. Un message vocal sur WhatsApp. Une story Instagram où on rigole avec les copines. Une vidéo TikTok. C'est ça que les arnaqueurs récupèrent. Ensuite c'est très simple. L'arnaqueur appelle la mère, en pleine journée. Elle décroche. Elle entend la voix de son fils, paniqué : « Maman, j'ai eu un accident, j'ai besoin de toi, envoie-moi cinq mille euros tout de suite, je suis à la gendarmerie ». La voix, c'est vraiment celle du fils. Le ton, c'est le ton du fils. Et la mère envoie. Parce que sa mère, c'est sa mère. En 2025, en France, c'est cinq mille euros la perte moyenne sur ce type d'arnaque. Plus 75 % en un an. Ça touche les seniors en premier, mais pas que. On a vu des cas avec des gens de quarante ans, parfaitement à l'aise avec le numérique. Le truc, c'est qu'on ne résiste pas à la voix de son enfant qui pleure. Émotionnellement, c'est impossible. Donc la solution, ce n'est pas « soyez vigilants ». C'est un code. Un mot, ou une question, qu'on décide en famille. Une question dont seuls les proches connaissent la réponse. « C'est quoi le surnom de tata Josette ? ». Et la règle, c'est que pour tout appel suspect, on demande le code avant d'envoyer quoi que ce soit. Si la voix d'en face ne sait pas, c'est que ce n'est pas la bonne personne. Même si ça sonne pareil. Trois minutes en famille, ce soir, autour de la table. On choisit le code. On l'apprend aux enfants, aux grands-parents. Et l'IA ne peut plus rien.
Quand les parents pensent cyberharcèlement, ils pensent TikTok, Snapchat, Instagram. Ils se trompent complètement. Le numéro un, c'est WhatsApp. 41 % des cas. Et 25 % se passent dans le groupe de classe que les parents eux-mêmes ont créé.
Quand les parents pensent cyberharcèlement, ils pensent TikTok, Snapchat, Instagram. Les applis dont on entend parler aux infos. Ils se trompent complètement. Le numéro un, c'est WhatsApp. 41 % des cas de cyberharcèlement passent par WhatsApp. Et le pire, c'est que 25 % se passent dans les groupes de classe. Ces groupes que les parents eux-mêmes ont créés, en CM2 ou en sixième, pour les devoirs, pour les anniversaires, pour les voyages scolaires. C'est dans ces groupes-là, le soir, à 22h, qu'on insulte. Qu'on isole. Qu'on lance un sondage sur « qui est la pire de la classe ». Et le lendemain matin, à l'école, tout le monde sait, sauf les parents. Pour donner un autre chiffre : 65 % des enfants de primaire ont déjà un compte WhatsApp. L'âge légal, c'est treize ans. Donc on a installé une appli interdite à nos gosses, en se disant qu'au moins, c'était entre les copains. C'est ça, le paradoxe. Les parents pensent contrôler quand ils mettent leur enfant sur WhatsApp parce que « c'est chiffré, ça reste entre eux ». Sauf que dans ces conversations chiffrées, les choses les plus dures se passent. Et il n'y a pas de modération. Il n'y a pas d'algorithme qui détecte les insultes. Il n'y a pas de bouton signalement comme sur Instagram. Sur WhatsApp, ce qui s'écrit reste, et personne ne regarde. Donc qu'est-ce qu'on fait concrètement ? Premièrement, les parents qui créent un groupe de classe, ils s'y mettent en administrateur et ils restent dedans. C'est pas pour fliquer, c'est pour qu'il y ait un adulte qui voit. Deuxièmement, on parle avec son enfant de ces groupes-là. Pas une fois par an. Régulièrement. Qu'est-ce qui se dit, qui est exclu, comment ça se passe le soir. Et troisièmement, on retire le téléphone à partir de 21h. Le harcèlement, statistiquement, c'est la nuit que ça se déchaîne. Quand les parents dorment et que les enfants ont leur téléphone sous l'oreiller. C'est ça, la vraie première chose à faire.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'inclusion numérique et la culture du risque, en outre-mer, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les habitants encaissent en silence la double accélération du numérique et du climat, où l'État semble loin et le terrain réagit en dernier, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.