SOCRATECH×LE PARK NUMÉRIQUE

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Le Park Numérique est une fédération solidaire d'utilité sociale (ESUS) fondée en 2017 en Guyane par Pascal Pierre-Louis, Gregory Guillou et Rony Rousseau, pour répondre à l'urgence du décrochage scolaire et de la fracture numérique dans les territoires enclavés du fleuve. Structurée en fédération à Paris en 2020, elle déploie aujourd'hui ses actions sur 8 territoires — Guyane, Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélémy, Martinique, Réunion, Mayotte et Île-de-France. Son activité croise trois piliers : inclusion numérique et lutte contre l'illectronisme, formation aux métiers de l'innovation sociale numérique, et innovation pour la résilience territoriale. Mission revendiquée : améliorer l'autonomie numérique des citoyens en mettant en place des solutions concrètes adaptées aux besoins de chaque territoire.

8
Territoires d'intervention
2017
Fondation en Guyane
30 %
d'illectronisme en outre-mer
ESUS
Label d'utilité sociale

Ce qui vous rend unique

Le Park Numérique est l'une des rares structures à croiser inclusion numérique et culture du risque dans une même mission, en partant d'un ancrage ultramarin fort. Là où la plupart des acteurs traitent l'illectronisme et la prévention des risques majeurs comme deux mondes séparés, le Park Numérique les considère comme deux faces d'une même autonomie citoyenne — savoir cliquer pour faire ses démarches et savoir réagir quand le cyclone, le séisme ou la cyberattaque arrive. Cette légitimité repose sur une expertise terrain reconnue des enjeux ultramarins, validée par des partenariats avec Microsoft, le CNES, l'IGN, Orange, l'AFPCNT, l'IFFO-RME et plusieurs rectorats.

Vos convictions

Le Park Numérique défend une vision du numérique « inclusif, accessible à tous par tous », où la technologie sert d'abord à réduire les inégalités territoriales — pas à les creuser. La fédération porte le label ESUS et revendique cinq valeurs : Échange, Authenticité, Respect, Équité, Bienveillance, résumées par sa formule signature : « l'intelligence collective au service du faire-ensemble ». Position de fond : la prévention n'est pas alarmiste, elle est protectrice. Et l'information est la première étape de la prévention.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Citoyens et familles des territoires ultramarins en priorité — Guyane, Antilles, Réunion, Mayotte — et d'Île-de-France. Communautés éducatives (collégiens, lycéens, enseignants, parents), élus et agents de collectivités, salariés de TPE/PME locales, publics éloignés du digital (seniors, jeunes en décrochage, personnes en situation de handicap). Beaucoup vivent dans des territoires soumis aux risques majeurs — cyclones, séismes, volcans, tsunamis, inondations — et dans des zones où la dématérialisation administrative s'est imposée plus vite que l'accompagnement.

Leur frustration

Le sentiment d'être laissés seuls face à une double accélération qu'ils ne contrôlent pas. Celle du numérique — CAF en ligne, impôts en ligne, France Connect, fraudes, IA générative. Et celle des risques — épisodes climatiques de plus en plus violents, alertes mal comprises, exercices d'évacuation absents. Quand 42 % des Français métropolitains disent manquer d'information sur les bons comportements à adopter face aux risques, le chiffre est encore plus élevé en outre-mer, où l'État semble loin et le terrain réagit en dernier.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que la prévention est un truc d'experts ou une corvée scolaire, et qu'on ne peut rien y faire en tant que citoyen. Que la fracture numérique se résume à « savoir cliquer », alors qu'elle touche aussi la sécurité, la vie privée et la capacité à reconnaître une arnaque. Que les risques majeurs sont des événements rares qui n'arriveront pas chez eux. Que le numérique est un outil neutre, alors qu'il porte des biais, des dépendances et des dangers concrets.

Ce qui les fait réagir

Les histoires vraies de leur territoire (Montagne Pelée 1902, cyclones récents, séismes en Guadeloupe). Les gestes très concrets et actionnables — que mettre dans un sac d'urgence, comment paramétrer FR-Alert, comment repérer un mail de phishing. La mise en cause des idées reçues sur le numérique et les risques. Les chiffres qui donnent un ordre de grandeur. Et le franc-parler — quand quelqu'un dit clairement ce que beaucoup pensent tout bas mais que personne n'ose dire à voix haute.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :

Chiffres chocErreurs quotidiennesContre-piedsCaution scientifiqueMicro-storytellingProjection catastrophe
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Le Park Numérique

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24/25
Sujet 01
Pelée 1902 : aujourd'hui, on saurait l'arrêter
Le 8 mai 1902, en deux minutes, 30 000 personnes meurent à Saint-Pierre. Trois rescapés. Aujourd'hui, on saurait prédire le réveil de la Pelée jusqu'à deux ans avant l'éruption. Le drame, ce n'est plus la science : c'est qu'on a oublié.
Micro-storytellingExcellent
Connexion expert

Le Park Numérique est implanté en Martinique avec Gregory Guillou en président local, et y mène des exercices d'évacuation et une visite virtuelle d'un espace de résilience territoriale. Personne n'est plus légitime sur la mémoire vivante du risque volcanique antillais et sur ce que le numérique change aujourd'hui dans la prévention.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« 1902 en Martinique. Sur 30 000 habitants de Saint-Pierre, trois s'en sont sortis. Aujourd'hui on saurait prédire ce volcan deux ans avant l'éruption. Et pourtant les gens vivent à côté comme si rien ne s'était jamais passé. »
Tension : un drame inimaginable il y a 120 ans → Twist : la science a fait des bonds gigantesques → Payoff : ce qui nous tue désormais, c'est l'amnésie collective
Contre-pied historique
« Ce qu'on n'apprend pas à l'école, c'est que la volcanologie moderne est née d'un cadavre. 30 000 cadavres précisément. Et que sans la Pelée, on ne saurait pas surveiller un volcan aujourd'hui. »
Tension : un savoir scientifique qu'on prend pour acquis → Twist : il vient d'un massacre français → Payoff : ce qu'on doit aux morts, c'est de ne pas refaire la même erreur
22/25
Sujet 02
Le sac d'urgence 72H : pourquoi presque personne ne l'a fait
Quand un cyclone ou un séisme arrive, les 72 premières heures sont les pires. Pas d'eau, pas d'électricité, pas de routes. Le gouvernement recommande à chaque famille un sac d'urgence prêt en permanence. En outre-mer, dans les zones les plus exposées au monde, presque personne ne l'a fait.
Erreurs quotidiennesTrès fort
Connexion expert

« Préparer son sac d'urgence 72H » est l'un des ateliers phares des Téko Résilience Day's du Park Numérique. Ils l'animent sur le terrain depuis des années et savent exactement ce que les familles oublient toujours de mettre dedans.

Propositions d'accroches
Erreur quotidienne / mise en cause
« Vous habitez en Guadeloupe ou en Martinique. Un cyclone passe. Vous avez 72 heures à tenir sans eau, sans courant, sans pharmacie ouverte. Combien de familles ont préparé le sac ? À peu près aucune. »
Tension : un risque très réel → Twist : la solution est ridiculement simple et personne ne la fait → Payoff : six litres d'eau par jour, c'est ça la différence entre survivre et improviser
Liste concrète
« Le sac d'urgence, ce n'est pas la trousse de pharmacie. Dedans il y a quatre choses que tout le monde oublie : la copie papier des papiers d'identité, des espèces, une lampe à manivelle, et la liste des médicaments des enfants. Quand le réseau tombe, c'est ça qui vous sauve. »
Tension : on croit savoir → Twist : ce qui manque vraiment, c'est les détails basiques → Payoff : un sac bien fait sépare une famille préparée d'une famille en panique
24/25
Sujet 03
L'arnaque à la voix clonée : votre fils ne vous appelle pas vraiment
Cinq secondes d'enregistrement vocal — un message WhatsApp, une story Instagram — c'est tout ce qu'il faut à une IA pour cloner une voix. En 2025, la perte moyenne par victime est de 5 000 €, soit +75 % en un an. Le code verbal familial peut tout sauver.
Chiffres chocExcellent
Connexion expert

Le Park Numérique forme aux risques numériques sur ses huit territoires, et accompagne en priorité les seniors et les publics éloignés du digital — les premières cibles de ce type d'arnaque. Le sujet est dans leur ADN : numérique inclusif ne veut pas dire numérique sans danger.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Cinq secondes. C'est tout ce qu'il faut à une IA pour cloner ta voix à partir d'un message vocal ou d'une story. Et l'arnaqueur appelle tes parents en pleurs, en panique, en disant qu'il a eu un accident. En 2025, c'est cinq mille euros la perte moyenne. »
Tension : une menace qu'on imagine lointaine → Twist : il suffit d'une story Instagram → Payoff : un code familial de trois mots peut tout faire échouer
Mise en garde proche
« Quand ta mère t'appelle paniquée en disant qu'elle a entendu ta voix en pleurs au téléphone, deux choses peuvent être vraies. Soit tu es vraiment en danger. Soit une IA vient de te voler ta voix. Et statistiquement, c'est la deuxième. »
Tension : la voix d'un proche, c'est sacré → Twist : c'est précisément ça que l'IA pirate aujourd'hui → Payoff : il faut un code de sécurité familial, dès maintenant
22/25
Sujet 04
L'illectronisme outre-mer : une personne sur trois oubliée par l'État
En métropole, 15 % de la population est en situation d'illectronisme. En Guadeloupe, en Martinique, à la Réunion, c'est 30 %. Chez les plus de 60 ans, c'est deux personnes sur trois. Pendant ce temps, la CAF, les impôts, France Connect, tout passe en ligne — sans plan B.
Contre-piedsTrès fort
Connexion expert

C'est littéralement la raison d'être du Park Numérique depuis 2017 : lutter contre l'illectronisme dans les territoires enclavés, en commençant par la Guyane. Rony Rousseau, co-fondateur et président du Park Numérique Guyane, est l'un des spécialistes français de la médiation numérique en outre-mer.

Propositions d'accroches
Chiffre choc territorial
« En Guadeloupe, en Martinique, à la Réunion. Une personne sur trois ne peut pas faire ses démarches en ligne. Une personne sur trois. Et pendant ce temps, la CAF ferme ses guichets et l'administration française pousse tout sur Internet. »
Tension : un chiffre énorme et invisible → Twist : la dématérialisation accélère pile au mauvais endroit → Payoff : le numérique inclusif, c'est pas une option, c'est un service public
Mise en cause directe
« On nous explique que tout passer en ligne, c'est moderne. Allez expliquer ça à la grand-mère de Trois-Rivières qui n'a jamais touché un clavier et qui doit déclarer sa pension de réversion sur ameli.fr. La modernité, c'est aussi de laisser des gens sur le bord. »
Tension : un discours officiel rassurant → Twist : la réalité de terrain est brutale → Payoff : l'inclusion numérique, c'est pas un truc gentil, c'est un combat
21/25
Sujet 05
FR-Alert : l'arme anti-catastrophe que presque personne ne connaît
Depuis juin 2022, tous les téléphones français reçoivent automatiquement les alertes des autorités en cas de danger imminent — cyclone, attaque, accident industriel, tsunami. Sans installer aucune application. Avec une sonnerie spéciale même en mode silencieux. Le problème : la majorité des Français ne savent pas que ce système existe.
Contre-piedsTrès fort
Connexion expert

Lors des Téko Résilience Day's, le Park Numérique fait tester FR-Alert (et Signalert, CROWDAA) en direct aux participants. Ils sont l'un des rares acteurs qui font la pédagogie de l'outil au lieu de juste le mentionner dans un rapport officiel.

Propositions d'accroches
Révélation utilitaire
« Il y a un système qui prévient tous les Français d'un danger imminent — cyclone, tsunami, attaque — directement sur leur téléphone. Sans appli à installer. Avec une sonnerie spéciale. Tu sais comment ça s'appelle ? FR-Alert. Et la plupart des gens ne savent pas que ça existe. »
Tension : on imagine ne rien pouvoir faire → Twist : l'outil existe déjà, gratuit, automatique → Payoff : la vraie urgence, c'est de le faire connaître
Anecdote / mise en situation
« Si demain un cyclone catégorie 5 entre par la Guadeloupe, votre téléphone sonnera. Une alerte FR-Alert s'affichera. Mais si vous ne savez pas ce que c'est, vous allez la swipe comme une notif de pub. C'est ça qu'on devrait apprendre à l'école. »
Tension : un outil censé nous sauver → Twist : on l'ignore par méconnaissance → Payoff : la pédagogie de l'alerte est aussi vitale que l'alerte elle-même
23/25
Sujet 06
Le cyberharcèlement, c'est dans le groupe WhatsApp de la classe
Quand les parents pensent cyberharcèlement, ils pensent TikTok, Snapchat, Instagram. Ils se trompent. 41 % des cas se passent sur WhatsApp, et 25 % dans les groupes de classe officiellement créés par les parents. 65 % des enfants de primaire ont déjà un compte malgré l'interdiction légale avant 13 ans.
Chiffres chocExcellent
Connexion expert

Le Park Numérique intervient massivement auprès des communautés éducatives — collégiens, lycéens, enseignants, parents — sur l'accompagnement à la parentalité numérique. Ils voient l'évolution du sujet en direct sur tous leurs territoires.

Propositions d'accroches
Contre-pied / idée reçue
« Quand les parents pensent cyberharcèlement, ils pensent TikTok, Snapchat, Instagram. Ils se trompent complètement. Le numéro un, c'est WhatsApp. 41 % des cas. Et 25 % se passent dans le groupe de classe que les parents eux-mêmes ont créé. »
Tension : on surveille la mauvaise direction → Twist : le harcèlement vient du groupe créé par les adultes → Payoff : la première règle, c'est de regarder ce qui s'écrit dans ce groupe-là
Chiffre choc
« 65 % des enfants de primaire ont un compte WhatsApp. L'âge légal, c'est 13 ans. Quand on dit qu'on ne sait pas pourquoi le cyberharcèlement explose, le truc, c'est qu'on l'a installé nous-mêmes. »
Tension : un chiffre énorme et invisible → Twist : les parents sont co-responsables sans le savoir → Payoff : le contrôle parental, ça commence avant l'inscription
20/25
Sujet 07
Le PFMS : le plan que l'école a, et que vous n'avez pas
L'école de votre enfant a un PPMS — un Plan Particulier de Mise en Sûreté en cas de catastrophe. C'est obligatoire. Mais à la maison, avez-vous un Plan Familial de Mise en Sûreté ? Le plan tient sur une page. Et il peut tout changer.
Erreurs quotidiennesTrès fort
Connexion expert

Le Park Numérique organise des ateliers de création de Plan Familial de Mise en Sûreté dans le cadre des Téko Résilience Day's. Ils savent exactement comment guider une famille de quatre personnes à le construire en 30 minutes.

Propositions d'accroches
Comparaison / mise en cause douce
« L'école de votre enfant a un PPMS, un plan en cas de séisme, d'incendie, de cyclone. C'est obligatoire. Vous, à la maison, vous en avez un ? Non. Et quand ça arrive, c'est 30 secondes pour réagir, pas trois minutes. »
Tension : on délègue la sécurité à l'institution → Twist : la maison n'a pas le même protocole → Payoff : le PFMS familial, c'est une feuille A4 qui peut sauver la famille
Question simple, vertigineuse
« Si demain un séisme secoue la Martinique à 14h30 un mercredi, vous savez où sont vos enfants. Mais eux, est-ce qu'ils savent où vous serez vous ? Et qui va chercher qui ? Si la réponse n'est pas claire en 3 secondes, c'est qu'il faut faire le plan. »
Tension : un scénario plausible → Twist : on n'a jamais répondu à la question → Payoff : le plan se fait en famille, le soir, au calme
22/25
Sujet 08
Les écrans, ce n'est pas le temps qui compte, c'est le moment
On vous a vendu une fausse bataille : compter les minutes d'écran de vos enfants. Une étude Inserm sur 14 000 enfants a montré qu'un facteur compte beaucoup plus : laisser la télé allumée pendant les repas. 41 % des familles le font. Et ce simple geste freine le développement du langage à 2 ans.
Caution scientifiqueTrès fort
Connexion expert

Le Park Numérique accompagne les familles sur la parentalité numérique, et fait passer le message que l'inclusion numérique commence par les bons réflexes à la maison. Le sujet est dans leur fil rouge éditorial.

Propositions d'accroches
Mise en cause / contre-pied scientifique
« On vous a vendu un combat : compter les minutes d'écran de vos enfants. C'est faux. Une étude Inserm sur 14 000 enfants montre que le vrai facteur, c'est la télé allumée pendant les repas. 41 % des familles le font sans y penser. Et c'est ça qui freine le langage. »
Tension : on croit faire le bon truc → Twist : la science dit l'inverse → Payoff : éteindre la télé à table, c'est plus puissant que limiter à 30 minutes par jour
Étude / révélation
« 96,9 % des enfants de 3 à 5 ans sont déjà exposés aux écrans en France. Mais le plus dingue, c'est pas ça. Le plus dingue, c'est que la télé pendant le repas en famille fait plus de dégâts au cerveau du gamin que deux heures de YouTube. »
Tension : un chiffre déjà énorme → Twist : ce n'est pas le pire facteur → Payoff : ce qu'on croit anodin est en fait central
23/25
Sujet 09
Maria : une île ravagée à 70 % en six heures
18 septembre 2017. L'ouragan Maria entre par la côte est de la Dominique, catégorie 5, des vents à 280 km/h. Six heures plus tard, l'île est ravagée à 70 %, un tiers des maisons à reconstruire, l'agriculture rasée. 90 milliards de dollars de dégâts dans la région. Aujourd'hui, vingt kilomètres plus au nord, serait-on prêts ?
Projection catastropheExcellent
Connexion expert

Le Park Numérique opère sur la Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélémy, Martinique — toutes les îles qui étaient à quelques degrés de la trajectoire de Maria en 2017. C'est leur réalité de terrain, pas une étude de cas théorique.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling + projection
« 18 septembre 2017. L'œil de l'ouragan Maria entre par la côte est de la Dominique. Six heures plus tard, l'île est ravagée à 70 %. Aujourd'hui, sur la même trajectoire mais vingt kilomètres plus au nord, on serait prêts en Guadeloupe ? Honnêtement ? »
Tension : un événement réel et récent → Twist : on était à 20 km du même scénario → Payoff : la prochaine fois, ce n'est pas un si, c'est un quand
Chiffre choc
« 280 km/h de vent. 90 milliards de dollars de dégâts. Un tiers des maisons d'une île à reconstruire. Maria, c'est il y a moins de dix ans. Et la plupart des Antillais d'aujourd'hui n'ont jamais préparé un sac d'urgence. »
Tension : un drame récent → Twist : la mémoire collective ne tient pas trois ans → Payoff : la culture du risque, ça s'entretient comme un muscle
19/25
Sujet 10
Le DICRIM : le document que votre mairie cache (sans le faire exprès)
Si votre commune est exposée à un risque majeur, le maire a l'obligation légale de produire un DICRIM. Il doit le mettre à jour tous les 5 ans et le communiquer aux habitants tous les 2 ans. Or la grande majorité des habitants ignorent jusqu'à son existence.
Erreurs quotidiennesBon
Connexion expert

Le Park Numérique accompagne les collectivités sur leurs obligations DICRIM/PCS/PPMS, et a publié un guide dédié sur son blog. C'est un sujet où ils croisent leurs deux expertises : connaître le terrain et savoir l'expliquer aux élus.

Propositions d'accroches
Révélation administrative
« Si votre commune est en zone à risque — cyclone, inondation, séisme, industriel — votre maire a légalement un document qui s'appelle le DICRIM. Vous l'avez déjà lu ? Vous savez seulement qu'il existe ? La grande majorité des habitants ? Non. »
Tension : un document obligatoire ignoré → Twist : la mairie l'a, mais ne le diffuse pas → Payoff : demander son DICRIM en mairie, c'est un réflexe citoyen
Mise en cause des élus
« Tous les cinq ans, votre mairie doit refaire un document obligatoire qui liste les risques majeurs de la commune. Tous les deux ans, elle doit le communiquer aux habitants. Combien de communes le font vraiment ? Pas la majorité. Et ce n'est pas de la malveillance, c'est de l'oubli. »
Tension : une obligation légale → Twist : le système se grippe par négligence administrative → Payoff : le citoyen peut, et doit, demander

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert accessible + pédagogue avec du franc-parler bienveillant. Pascal Pierre-Louis, Gregory Guillou ou Rony Rousseau face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un proche pourquoi un sujet compte vraiment. Le vouvoiement est dominant en posture institutionnelle, le « on » et « les gens » permettent un ton plus narratif quand le sujet s'y prête.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des trois co-fondateurs devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.

Sujet 01 — Micro-storytelling
Pelée 1902 : aujourd'hui, on saurait l'arrêter
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

1902 en Martinique. Sur 30 000 habitants de Saint-Pierre, trois s'en sont sortis. Aujourd'hui on saurait prédire ce volcan deux ans avant l'éruption. Et pourtant les gens vivent à côté comme si rien ne s'était jamais passé.

Script complet

1902, en Martinique. Le 8 mai au matin, la Montagne Pelée explose. En deux minutes, une nuée ardente — un nuage de gaz et de cendres à plus de 500 degrés — descend sur Saint-Pierre à 600 kilomètres heure. Saint-Pierre, c'était la capitale culturelle des Antilles. On l'appelait le petit Paris des Caraïbes. 30 000 habitants. Trois rescapés. C'est tout. Et le truc dingue, c'est que ça aurait pu être évité. Il y avait eu des signes pendant des mois. Le volcan grondait, les animaux fuyaient, des cendres tombaient sur les toits. Mais on a continué. Les élections approchaient, le gouverneur ne voulait pas qu'on évacue, et la presse locale rassurait. Voilà. Aujourd'hui, on aurait vu venir cette éruption deux ans avant. Deux ans. La volcanologie moderne est née précisément après ce drame — c'est en étudiant les corps de Saint-Pierre qu'un scientifique a inventé le mot « nuée ardente ». L'observatoire de la Pelée surveille le volcan en continu, on suit les gaz, les déformations du sol, les micro-séismes. Donc techniquement, on saurait. Et pourtant. Les gens autour de la Pelée vivent là comme si 1902 ne s'était jamais passé. Beaucoup ne savent même pas qu'ils sont en zone de risque maximum. À l'école, les gamins n'apprennent pas vraiment ce qu'il faut faire si l'alerte tombe. Et le DICRIM de la commune — le document qui liste les risques — la plupart ne l'ont jamais lu. C'est ça le truc qui dérange. On a fait des progrès énormes sur la science. On a perdu la mémoire en route. Et la mémoire, ça se transmet. Pas par hasard. Par des exercices d'évacuation, par des visites de l'observatoire avec les écoles, par des ateliers où on explique aux familles comment réagir en trente secondes. Sinon, le prochain 1902, on le subira comme le premier.

Sujet 03 — Chiffres choc
L'arnaque à la voix clonée : votre fils ne vous appelle pas vraiment
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

Cinq secondes. C'est tout ce qu'il faut à une IA pour cloner ta voix à partir d'un message vocal ou d'une story. Et l'arnaqueur appelle tes parents en pleurs, en panique, en disant qu'il a eu un accident. En 2025, c'est cinq mille euros la perte moyenne.

Script complet

Cinq secondes. C'est tout ce qu'il faut à une IA pour cloner la voix de quelqu'un, aujourd'hui. Pas cinq minutes, pas cinq heures. Cinq secondes. Et ces cinq secondes, les gens les donnent tous les jours sans y penser. Un message vocal sur WhatsApp. Une story Instagram où on rigole avec les copines. Une vidéo TikTok. C'est ça que les arnaqueurs récupèrent. Ensuite c'est très simple. L'arnaqueur appelle la mère, en pleine journée. Elle décroche. Elle entend la voix de son fils, paniqué : « Maman, j'ai eu un accident, j'ai besoin de toi, envoie-moi cinq mille euros tout de suite, je suis à la gendarmerie ». La voix, c'est vraiment celle du fils. Le ton, c'est le ton du fils. Et la mère envoie. Parce que sa mère, c'est sa mère. En 2025, en France, c'est cinq mille euros la perte moyenne sur ce type d'arnaque. Plus 75 % en un an. Ça touche les seniors en premier, mais pas que. On a vu des cas avec des gens de quarante ans, parfaitement à l'aise avec le numérique. Le truc, c'est qu'on ne résiste pas à la voix de son enfant qui pleure. Émotionnellement, c'est impossible. Donc la solution, ce n'est pas « soyez vigilants ». C'est un code. Un mot, ou une question, qu'on décide en famille. Une question dont seuls les proches connaissent la réponse. « C'est quoi le surnom de tata Josette ? ». Et la règle, c'est que pour tout appel suspect, on demande le code avant d'envoyer quoi que ce soit. Si la voix d'en face ne sait pas, c'est que ce n'est pas la bonne personne. Même si ça sonne pareil. Trois minutes en famille, ce soir, autour de la table. On choisit le code. On l'apprend aux enfants, aux grands-parents. Et l'IA ne peut plus rien.

Sujet 06 — Chiffres choc
Le cyberharcèlement, c'est dans le groupe WhatsApp de la classe
Angle : Contre-pied / idée reçue
Accroche

Quand les parents pensent cyberharcèlement, ils pensent TikTok, Snapchat, Instagram. Ils se trompent complètement. Le numéro un, c'est WhatsApp. 41 % des cas. Et 25 % se passent dans le groupe de classe que les parents eux-mêmes ont créé.

Script complet

Quand les parents pensent cyberharcèlement, ils pensent TikTok, Snapchat, Instagram. Les applis dont on entend parler aux infos. Ils se trompent complètement. Le numéro un, c'est WhatsApp. 41 % des cas de cyberharcèlement passent par WhatsApp. Et le pire, c'est que 25 % se passent dans les groupes de classe. Ces groupes que les parents eux-mêmes ont créés, en CM2 ou en sixième, pour les devoirs, pour les anniversaires, pour les voyages scolaires. C'est dans ces groupes-là, le soir, à 22h, qu'on insulte. Qu'on isole. Qu'on lance un sondage sur « qui est la pire de la classe ». Et le lendemain matin, à l'école, tout le monde sait, sauf les parents. Pour donner un autre chiffre : 65 % des enfants de primaire ont déjà un compte WhatsApp. L'âge légal, c'est treize ans. Donc on a installé une appli interdite à nos gosses, en se disant qu'au moins, c'était entre les copains. C'est ça, le paradoxe. Les parents pensent contrôler quand ils mettent leur enfant sur WhatsApp parce que « c'est chiffré, ça reste entre eux ». Sauf que dans ces conversations chiffrées, les choses les plus dures se passent. Et il n'y a pas de modération. Il n'y a pas d'algorithme qui détecte les insultes. Il n'y a pas de bouton signalement comme sur Instagram. Sur WhatsApp, ce qui s'écrit reste, et personne ne regarde. Donc qu'est-ce qu'on fait concrètement ? Premièrement, les parents qui créent un groupe de classe, ils s'y mettent en administrateur et ils restent dedans. C'est pas pour fliquer, c'est pour qu'il y ait un adulte qui voit. Deuxièmement, on parle avec son enfant de ces groupes-là. Pas une fois par an. Régulièrement. Qu'est-ce qui se dit, qui est exclu, comment ça se passe le soir. Et troisièmement, on retire le téléphone à partir de 21h. Le harcèlement, statistiquement, c'est la nuit que ça se déchaîne. Quand les parents dorment et que les enfants ont leur téléphone sous l'oreiller. C'est ça, la vraie première chose à faire.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur énonce une affirmation sur les risques majeurs ou la sécurité numérique. Le porte-parole répond Vrai ou Faux et explique en quelques phrases.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « En cas de cyclone, il faut scotcher les fenêtres en croix avec du gros adhésif. »
Le scotch ne change rien à la résistance du verre. Le vrai geste, c'est de fermer les volets et de se tenir loin des fenêtres. C'est une croyance qui circule depuis les années 70 et qui ne tient pas.
Faux
ITEM : « Quand on sent une secousse en Martinique, il faut sortir vite du bâtiment. »
Le bon réflexe, c'est « se baisser, se couvrir, s'agripper » sous une table solide. Sortir précipitamment expose aux chutes d'objets et aux escaliers. On évacue après la secousse, pas pendant.
Vrai
ITEM : « FR-Alert fonctionne même si mon téléphone est en mode silencieux. »
C'est précisément l'intérêt du système. Une sonnerie spécifique d'urgence se déclenche même en mode silencieux, sans avoir installé d'appli. Le dispositif couvre tout le territoire français depuis juin 2022.
Faux
ITEM : « Le tsunami, c'est seulement après un séisme. »
Une éruption volcanique ou un effondrement sous-marin peuvent aussi déclencher un tsunami. La Martinique et la Guadeloupe sont exposées aux trois cas.
Vrai
ITEM : « Dans un sac d'urgence, il faut 6 litres d'eau par personne et par jour. »
Recommandation officielle de Géorisques. 3 litres pour boire, 3 litres pour l'hygiène et la cuisine. Sur 72H, ça fait 18 litres par personne. C'est beaucoup, mais c'est le minimum.
Faux
ITEM : « Quand l'alerte tombe, j'ai cinq minutes pour rassembler mes affaires avant d'évacuer. »
On évacue avec ce qu'on a sous la main — le sac d'urgence déjà prêt si on en a un. Les cinq minutes qu'on perd à rassembler les bijoux et les photos, c'est exactement ce qui tue. Les ordres d'évacuation sont calculés au plus juste.
Concept 02
Le Saviez-Vous
Faits surprenants en rafale. Le porte-parole partage des chiffres ou des informations méconnues sur les risques majeurs et le numérique en outre-mer.
Format interview6 items1 vidéo
Items de la vidéo
745 000 personnes
ITEM : « Saviez-vous que les Antilles sont les seuls territoires français en zone d'aléa sismique fort ? »
L'ensemble de la population antillaise est exposée au risque sismique le plus élevé du territoire national. Le dernier séisme majeur ressenti date de 2007 et a été ressenti en Martinique comme en Guadeloupe.
30 % en moyenne
ITEM : « Saviez-vous qu'en outre-mer, environ une personne sur trois est en situation d'illectronisme ? »
En Guadeloupe, en Martinique et à la Réunion, environ 30 % des personnes de 15 ans et plus sont totalement éloignées du numérique ou ont des difficultés marquées (INSEE). C'est 10 à 15 points de plus que la métropole.
2 ans à l'avance
ITEM : « Saviez-vous qu'on peut prédire une éruption de la Pelée deux ans avant qu'elle commence ? »
L'observatoire volcanologique et sismologique de la Martinique surveille en continu les gaz, les déformations du sol et les micro-séismes. La phase pré-explosive d'un volcan comme la Pelée peut désormais être détectée 24 mois à l'avance.
5 secondes suffisent
ITEM : « Saviez-vous que 5 secondes d'enregistrement vocal suffisent pour cloner une voix par IA ? »
Les outils comme ElevenLabs permettent de cloner une voix à partir de 5 secondes d'audio. Une story Instagram, un message WhatsApp, et l'arnaqueur a tout ce qu'il faut pour piéger les proches. Perte moyenne : 5 000 € par victime en 2025.
Tous les 2 ans
ITEM : « Saviez-vous que le DICRIM doit être communiqué aux habitants tous les deux ans ? »
Le maire a l'obligation légale de communiquer le DICRIM tous les 2 ans (affichage, réunion publique, site web). En pratique, la grande majorité des habitants en ignorent jusqu'à l'existence.
41 % sur WhatsApp
ITEM : « Saviez-vous que 41 % des cas de cyberharcèlement chez les jeunes passent par WhatsApp ? »
WhatsApp est la première plateforme de cyberharcèlement chez les jeunes. 25 % des faits se déroulent dans les groupes de classe créés par les parents eux-mêmes. Et 65 % des enfants de primaire ont déjà un compte, alors que l'âge légal est de 13 ans.
Concept 03
Le Classement
Le porte-parole classe 5 gestes du moins efficace au plus efficace pour préparer sa famille à une catastrophe. Format pédagogique, directement actionnable.
Format interview5 items1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Les 5 gestes, du moins efficace au plus efficace
5e — Dernier
ITEM : « Stocker beaucoup de conserves dans le placard de la cuisine. »
Mieux que rien, mais largement insuffisant. Sans eau, sans ouvre-boîte manuel, sans plan d'évacuation, le stock ne sert pas à grand-chose en situation réelle.
4e
ITEM : « Installer une appli d'alerte sur le téléphone. »
FR-Alert fonctionne de toute façon sans installation depuis 2022. Les applis tierces (Signalert, CROWDAA) complètent utilement, mais elles restent passives — on attend l'alerte sans rien savoir faire avec.
3e
ITEM : « Lire le DICRIM de sa commune. »
Étape essentielle. On apprend les risques précis de son territoire et les consignes officielles. Mais ça reste de la lecture, sans mise en pratique.
2e
ITEM : « Préparer un sac d'urgence 72H complet et le ranger près de la porte. »
Geste très concret, immédiatement utile. Le sac prêt en permanence — eau, papiers, lampe, radio, médicaments — sépare une évacuation rapide d'une panique de cinq minutes qui coûte cher.
1er — Le meilleur
ITEM : « Faire un Plan Familial de Mise en Sûreté écrit et le répéter une fois par an avec les enfants. »
Le PFMS écrit et répété en exercice familial, c'est ce qui sauve concrètement des vies. Les enfants savent où aller, qui rejoindre, quoi prendre. La famille a ses automatismes. C'est ce que recommandent toutes les autorités de sécurité civile.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Le Park Numérique

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

L'inclusion numérique et la culture du risque, en outre-mer, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les habitants encaissent en silence la double accélération du numérique et du climat, où l'État semble loin et le terrain réagit en dernier, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.

Socratech · Lyon
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